Scratch… c’est plus qu’une égratignure

image Scratch

La semaine dernière, j’ai reçu une invitation de Sonia Duchesne, une passionnée de pédagogie, de robotique et de technologies éducatives. Elle m’a invité à une rencontre « ScratchEd Meetup » à Casselman dans l’Est ontarien. Il serait question de Scratch version 3,0.

Lorsque j’étais jeune, mes parents disaient que pour réussir dans la vie, il fallait être bilingue donc apprendre au moins deux langues. Aujourd’hui pour réussir, il devient intéressant d’ajouter une 3e langue à ses bagages soit celle du codage.  Le but n’est pas de faire automatiquement de nos élèves tous des programmeurs pour la vallée du Silicon aux États-Unis, mais plutôt de permettre le développement de compétences pour le 21e siècle.

Et si on parlait de Scratch

Mitchel Resnick, un professeur du MIT (Institut de technologie du Massachusetts) de Boston et son équipe, ont lancé le 6 mai 2017 Scratch, un langage de programmation visuel libre et opensource. Un outil  gratuit, à vocation éducative et ludique destiné aux enfants de 8 à 16 ans. Cet outil permet de créer des animations, des jeux, de la musique et des histoires interactives à l’aide de blocs déjà programmés. Le tout fait partie du projet Lifelong Kindergarten.

Scratch est aussi une communauté sécuritaire en ligne où les enfants peuvent partager leurs projets et collaborer les uns avec les autres. Au cours des dix dernières années, plus de 18 millions de personnes ont joint cette communauté. Les mordus de Scratch ont partagé plus de 22 millions de projets, dont plus de 30 000 nouveaux chaque jour.

Quelques raisons pour apprendre à coder

Apprendre à coder permet entre autres d’explorer, d’expérimenter et de développer

  • son esprit créatif,
  • son raisonnement systématique et rationnel.
  • ses compétences de collaboration et de résolution de problème

 

Mes questions pour cette semaine
  1. Si apprendre à coder est important, qu’est-ce qu’il faut que je fasse afin que mes élèves utilisent Scratch dans ma salle de classe?
  2. Comment est-ce que je peux travailler avec Scratch si je ne le connais pas?
  3. Qu’est-ce que j’ai besoin de connaître pour que mes élèves commencent à l’utiliser?
  4. Comment favoriser chez mes élèves le désir de collaborer et de s’entraider en utilisant Scratch?

Pour revenir à cette soirée. En l’espace d’une heure, j’avais réussi à faire voler une abeille et à discuter avec des passionnés.es. Que dire de plus sinon que si le tout vous intéresse, communiquez avec moi. Je pourrai alors vous faire parvenir les détails concernant la prochaine rencontre ScratchEd Meetup lorsque je les aurai. Et vous n’avez pas besoin d’être expert.e dans la matière…

Je termine en vous disant que si vous avez de l’expérience dans la création de ressources et que vous parlez espagnol, on cherche quelqu’un chez Scratch. Et le billet de la semaine prochaine? Suivez-moi sur Twitter au #lphsolutions. Je donnerai trois ateliers au colloque de l’ADFO. Je vous promets une rencontre intéressante. Bonne semaine.

Pour aller plus loin :

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©2018 – Louis P Houle, consultant chez LPH Solutions

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